Donjon de Naheulbeuk - L'aventure interactive !



L'Elfe finit par se rassurer. Après tout, elle ne connaît pas trop le monde des humains, ni celui des autres races. C'est peut-être normal de se chamailler avant de partir à l'aventure...

Le Ranger décide de lancer le BRE, le briefing rapide sur l'équipement, avant d'entrer dans le donjon. Hélas le Nain lui coupe sans arrêt la parole, ce qui lui vaut au bout d'un moment un bon coup sur le casque. Après quelques insultes, il apparaît que finalement, tout le monde semble disposer du matériel nécessaire à la bonne marche de l'aventure.

Le voleur en vient à poser la question suivante :
- Au fait, quel est le but de notre mission ?
- Nous devons retrouver la douzième statuette de Gladeulfeurha... répond le Ranger d'un air suffisant.
L'Elfe se penche en avant et murmure :
- Une statuette ?

Le rôdeur déplie alors son parchemin contenant des notes et leur en fait la lecture :
- Il est écrit dans les tablettes de Skeloss que seul un Gnome des Forêts du Nord unijambiste dansant à la pleine lune au milieu des douze statuettes enroulées dans du jambon ouvrira la porte de Zaral Bak et permettra l'accomplissement de la prophétie.
- Mais quelle est donc cette étrange prophétie ?
- Aucune idée, c'est la fortune qui nous intéresse.
- C'est pas grave, c'est toujours bien une prophétie.
- Ça dépend, des fois ça parle de détruire le monde...
- On entre ? intervient le Barbare qui trouve que ça parle beaucoup trop.

L'Ogre décide alors de manger, de boire et de faire ses besoins. Le reste du groupe s'impatiente et le Nain décide de partir, puis se ravise en apprenant que sa décision va faire plaisir à l'Elfe. Cette dernière commence également à perdre patience.
- Rien à foutre, moi je vais ouvrir cette porte... dit-elle à la cantonnade.
Le reste du groupe est très inquiet, et ne dispose que de quelques secondes pour l'arrêter avant qu'elle ne commette un geste peut-être fatidique...

Le Ranger doit à présent prendre une décision.




Si vous êtes perdus dans l'aventure, revenez au début ! Et tant pis pour vous, ha ha.