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Le Nain par Le Myr/Lorien
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Donjon de Naheulbeuken MP3

L'auteur...

Sur scène... Crédit Photo: GRUMPH Mon nom est John Lang, alias Pen of Chaos. Il est temps de clarifier un peu la situation, car avec le disque, les bonus et les aventures, un tas de gens semblent ne pas s'y retrouver. Je suis habituellement seul pour faire le Donjon de Naheulbeuk. Je fais la plupart des voix, la musique des chansons et bonus, l'écriture des textes, l'enregistrement, le mixage, les bruitages, etc. Dernière chose (hé hé) : je ne SUIS PAS François Perusse (même si je suis plutôt fier quand on me pose la question...). Un CV succint est dispo à cet endroit.

Il arrive que j'invite des ami(e)s pour certaines voix, ceci est expliqué en détail dans les fiches d'épisodes. Ainsi, certains ont été déçus de savoir que Darkam et Knarf n'étaient pas les auteurs de Naheulbeuk ! Ainsi va la vie... de mon côté je me fais aussi inviter sur des aventures, c'est pourquoi je collabore au Rescapés du Survivaure, une saga spatiale burlesque écrite en très grande partie par Knarf.

Les musiciens que vous pouvez entendre dans le disque ne font pas, ou presque, partie de l'aventure audio, mais ils endossent sur scène les rôles de certains personnages (magicienne, elfe, voleur, nain, orc au banjo...). La page des concerts est donc là pour vous les présenter. En ce qui me concerne, vous avez le droit de lire ma biographie musicale, plus bas dans cette page.

La genèse de Naheulbeuk

Le donjon de Naheulbeuk est né sur un coup de tête, une envie de délirer. J'ai commencé en septembre 2000, puis après six mois d'essais et de tests bizarres, j'ai mis en ligne sur mon vieux site MerHamWar les 3 premiers épisodes, à l'époque sans autre but que de faire partager à mes visiteurs ces aventures grotesques. C'est donc en début 2001 que tout a commencé. La suite est simple : des visiteurs, des liens, du bouche à oreille et de nouveaux épisodes, des publicités débiles, des chansons... vous en saurez un peu plus dans la rubrique médiatisation (interviews).
Mes inspirations sont, entre autres, les sketches de François Perusse et la lecture des fantastiques aventures de Kalon que je vous invite à découvrir au plus vite. On y ajoute bien entendu des années d'expérience du jeu de rôle (de L'oeil Noir à JRTM en passant par Stormbringer, Warhammer...) et pas mal de lectures dans le style médiéval-fantastique.

(Auto)Biographie musicale

J'écoute : musique traditionnelle de tous pays (celtique et médiévale mais aussi Suède, pays de l'Est, Asie, Brésil, Afrique... et tout ce qui me tombe sous la main et qui semble original), musique classique, musiques de films, metal (en échelle de violence : de Napalm Death fin de période à Iron Maiden début de période... pas plus ni moins violent), jazz (pas le free, merci), un peu de français quand ça délire (Gotainer, Chanson plus bifluoré, VRP...) et des choses étranges et bien construites quand j'en trouve (Lisa Gerrard, Nicholas Lens...).

Instruments : mes instruments sont détaillés dans la partie instruments de mon site de musique.

Extraits : pour avoir ma bio musicale en musique, visitez la partie productions de mon site de musique.

L'apprentissage : J'ai été pendant longtemps le vilain petit canard de la musique. On tenta tout d'abord de m'enseigner le piano... ceci fut un fiasco. J'avais sans doute plus envie à l'époque (5 ans) de faire du vélo et de patauger dans la baie de Douarnenez.
C'est vers 12 ans que je fis ma première écoute sérieuse de musique, en commençant avec Beethoven (la 5e!). La radio et ses absurdités me semblaient d'un ennui profond, la variété un abîme de bêtises et les gesticulations de la dance naissante, une perte de temps pour le genre humain. Sur ces 3 points, rien n'a changé, d'ailleurs.
Les cours au lycée se révélèrent catastrophiques. La flûte à bec, instrument ingrat au premier abord, nous était présenté comme l'ultime matériel de torture, tant les mélodies jouées étaient inintéressantes. Comment voulez-vous donner envie aux gosses de faire de la musique en leur faisant jouer du Yves Duteil ?
Du coup, l'écriture de la musique (et surtout sa lecture) semblèrent des montagnes de problèmes, me laissant croire que la musique que j'aimais resterait à jamais... quelque chose qu'on ne peut qu'écouter.

Ainsi, je continuais ma scolarité, de plus en plus désabusé. Je fis la connaissance de la musique punk vers l'âge de 16 ans. Il était donc possible de faire de la musique et de s'amuser ? Fort de cette expérience, je montai avec 2 potes un groupe minable mais amusant qui portait le doux nom de Photocomp Destroyers. Et oui, c'était la classe de photocompostion.
J'y exerçais le rôle de barilliste (percussionniste sur baril de lessive et ustensiles de cuisine) et de bruiteur à la bouche, en compagnie de mon pote Olivier et de Jérôme, qui guitarait depuis 15 jours. Vint ensuite la découverte du thrash-metal. Illico, nous passâmes à la vitesse supérieure, et j'acquis une guitare électrique d'occasion dans le but de faire plus de bruit que les copains. Ainsi donc, je disposais d'un matériel capable de retransmettre des mélodies !

Je fis donc l'apprentissage du métal pendant quelques années, sur une BC-Rich qui fait encore ma joie à l'heure actuelle. C'est en forgeant qu'on devient guitariste...
Autodidacte forcené, j'appris à force de recherches auditives et de tablatures les compos de Metallica, Slayer, Kreator...
Fort de quelques compositions personnelles, j'entrai au sein d'un groupe glauque et énergique portant le nom de Necropsy, vite rebaptisé Necropsia pour cause de conflit de nomenclature avec un groupe de l'Est. Là, je mis pour la première fois mes compositions en place avec un vrai groupe (deux grattes, une batterie, une basse, un chant) et ce fut l'apothéose des sens. Après bien des déboires et pas mal de fun, quelques concerts anarchiques et beaucoup de sueur, le groupe fut dissout par le départ du leader Yann, qui officie actuellement dans Mass Hysteria. Necropsia laisse tout de même derrière lui une démo studio, mélange de mélodies et de bourrinisme dosé d'une qualité étonnante, et qui fait encore la joie des métalleux aujourd'hui (enfin, surtout ma joie à moi).
Avant même de déprimer, nous décidâmes avec le bassiste Mac Aaron de fonder notre groupe avec ses compositions. Je devins du jour au lendemain bassiste-crieur dans Avel Fal, un trio qui s'inscrivait dans la veine d'un métal poussé et expérimental sur les traces de Coroner et d'Atheist. Je pris alors mes premiers contacts sérieux avec la batterie, et le djembé suite à un achat hasardeux. La possibilité de pouvoir faire n'importe quoi, mais cette fois-ci en recherchant la qualité, fut décisive. J'avais de plus en plus envie d'aller plus loin. Mon huit-pistes analogique et un peu de matos, un PC et quelques idées me permirent alors de m'essayer à plusieurs styles (musiques de films et autres curiosités).

Mais voilà, Mac Aaron était breton... et à force de déconnades, de concerts et de festou-noz, je fus pris de passion pour cette musique. La guirate saturée était idéale pour retransmettre un son de cornemuse, et j'eus bientôt ma première flûte irlandaise (en laquelle je ne croyais guère, il faut avouer, avant de voir quelqu'un s'en servir sur une scène). Vint alors le temps de la Celtie... les grandes envolées mystiques, les gigues, les reels... et Mac Aaron disparut en Lozère pour des raisons professionnelles, me laissant seul. Je fis donc une année sabbatique et reçus en cadeau une magnifique bombarde. Je fis l'acquisition d'une guitare folk, et découvris qu'il m'était possible de chanter correctement. Alan Stivell fut alors ma source d'inspiration et d'entraînement pendant des mois. Nomade de la zique, j'en vins à jouer un peu partout, et fis la connaissance de divers groupes, comme Yann et les forgerons pour qui je fus percussionniste d'un jour. A la faveur de ce concert, il me fit affronter en tant que chanteur folk le public de la Flèche d'or à Paris. La boucle était bouclée... je courais sur les chemins de la musique "TRAD".

La rencontre d'une Irlandaise a, telle celle du maître Jedi, achevé ma formation. Au cours d'un séjour en Irlande je fis l'acquisition du bodhran, du low wistle et de la cornemuse d'Irlande (uillean pipe). C'est à ce moment que je rencontrai Tornaod... et mis en application 2 ans de déambulations solitaires. Dans le même temps, je terminais en avril une carrière (courte mais instructive) de batteur dans un groupe de jazz-funk français fondé par mon pote Jacques. La fréquence des concerts de Tornaod a eu raison de ma bonne volonté (et parfois de mon sommeil). Nous avions à cette époque une centaine de concerts dans l'année.

Je me suis fait inviter pendant ce temps par diverses personnes et groupes pour des sessions, lives ou enregistrements dans mes instruments de prédilection, et j'ai commencé la harpe celtique, mais je n'ai jamais trop insisté.

Par la suite j'ai écouté pas mal de musiques du monde et j'ai découvert la musique médiévale, occasion pour moi de jouer plusieurs de mes instruments et de faire un disque original, ainsi que des musiques pour les films de quelques amis. J'ai donc monté à la faveur du monde du jeu 2002 le Naheulband, groupe chaotique constitué en partie de "routards de la musique" dont la vocation est de chanter sur scène les compos de Naheulbeuk. Ceci s'est concrétisé assez vite avec l'engagement de deux ex de Tornaod, Tony et Dimitri, de Ladyfae au chant, Jade aux flûtes à bec, Knarf au renfort, Ghislain aux percussions et chant de tavernier, puis Lili en guerrière chanteuse.

Désormais je me consacre au Naheulband et j'ai enfin sorti (et enregistré) mes propres disques, ce qui fait que je suis pas mal occupé, mais on se débrouille... actuellement je commence à travailler sur du matériel plus pro pour vous fournir toujours plus de délires de qualité.

 

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Design et texte © Pen of Chaos, Graphismes POC/Le Myr/Marion Poinsot